Pourquoi on ne fait pas comme les autres et pourquoi ça compte pour les animaux.
Sagittarius Voyage est un service de conseil et d’accompagnement en écovolontariat animalier, fondé en 2018 par Séréna Lehocq, qui sélectionne à la main des programmes de conservation à la règle stricte du zéro contact avec les animaux sauvages (sauf en centre de réhabilitation où cela est nécessaire).




Des volontaires qui caressent des lionceaux. Des selfies avec un tigre en Thaïlande. Des « sanctuaires » où les éléphants portent des touristes sur leur dos. Des programmes qui s'appellent « conservation » et qui ne sont, en vrai, que des parcs pour faire des photos avec les animaux avec un logo d'ONG posé sur le site web.
Ces images circulent partout. Elles donnent envie. Et c'est précisément le piège : derrière une communication léchée se cachent souvent des élevages destinés à la chasse, des circuits de revente d'animaux sauvages, ou des structures dont le seul vrai objectif est financier.
La plupart des gens qui partent sur ces programmes ne savent pas ce qu'il y a derrière. Ils ont sincèrement voulu faire quelque chose de bien.
C'est exactement pour ça que la question de l'éthique passe avant tout le reste chez Sagittarius Voyage. Pas un argument marketing : le filtre par lequel tout passe.
Sur tous les programmes du réseau, les animaux évoluent librement dans leur milieu naturel ou en réhabilitation avec un objectif clair de relâcher. Tu les observes, tu participes à leur protection. Tu ne les touches pas.
Il y a une seule exception, ce sont les centres de réhabilitation où les animaux ne peuvent pas être réintroduit à cause de blessures les empêchant de retrouver la vie sauvage ou victime d'une imprégnation à l'homme trop forte.
Pas de caresse. Pas de selfies. Pas de nourrissage à la main. Pas de balade à dos d'animal sauvage.
Cette règle ne sort pas d'un principe moral abstrait. Elle repose sur ce qui arrive vraiment à un animal sauvage habitué à l'humain. La suite l'explique.
Le mécanisme s'appelle l'imprégnation. Peu connu du grand public, il reste l'une des raisons les plus solides derrière la politique de non-contact.
Quand un animal sauvage, surtout jeune, côtoie régulièrement des humains, il finit par les ranger dans sa propre espèce. Il perd la distance naturelle qui le protège. Ce phénomène d'empreinte a été décrit dès les années 1930 par l'éthologue Konrad Lorenz et l'observation tient toujours sur le terrain aujourd'hui.
Ce que ça déclenche concrètement pour cet animal :
● Il perd sa peur de l'humain et devient une cible facile pour les braconniers
● Il ne sait plus se comporter avec ses congénères et risque le rejet du groupe
● Il peut chercher un partenaire sexuel hors de son espèce
● Arrivé à maturité, il peut s'en prendre aux humains qu'il perçoit comme des rivaux sur son territoire
● Il ne survit plus seul dans la nature et reste condamné à la captivité
● Être manipulé en continu par des inconnus le maintient dans un stress permanent
Un animal habitué à poser avec des touristes n'est le plus souvent, plus relâchable.
À plus grande échelle, chaque photo virale de caresse / câlin avec un lionceau ou un bébé tigre crée de la demande. Cette demande nourrit les élevages illégaux, la reproduction intensive et le braconnage. La boucle est directe.
PARTIR EN TOUTE Tranquillité
La plupart des structures qui proposent du contact avec des animaux sauvages emploient le même vocabulaire rassurant : réhabilitation, sauvetage, sanctuaire, conservation.
Ce que ce vocabulaire recouvre, trop souvent :
● Des lionceaux nés en captivité pour la séance câlin, puis revendus à la chasse en enclos une fois adultes (le circuit dit « canned hunting », très documenté en Afrique du Sud)
● Des éléphants brisés par des méthodes violentes très jeunes pour accepter de porter des touristes
● Des tigres affaiblis ou sous sédatif pour paraître calmes pendant les photos, en Asie du Sud-Est
● Des « centres de réhabilitation » qui n’ont jamais relâché un seul animal
Un programme qui propose de toucher, câliner, marcher, nourrir à la main ou se prendre en photo avec un animal sauvage adulte : c’est un signal d’alarme. Toujours.
Aucun jugement sur les gens qui y vont, beaucoup ignorent ce qu’il y a derrière. C’est une question d’information, pas de morale.
Avant qu’un programme apparaisse sur ce site, il passe une vérification complète. Pas une lecture rapide de leur page d’accueil : une analyse de fond, programme par programme.
Les critères que j’applique, sans exception :
● Zéro contact avec les animaux sauvages, aucune exception sur ce point
● Animaux en liberté dans leur milieu ou en réhabilitation avec un protocole de relâcher documenté
● Aucun lien avec la chasse, le trophée ou l’élevage commercial
● Pas de reproduction intensive ni d’élevage à but touristique
● Études scientifiques et éthologiques réelles intégrées au programme
● Équipe locale formée et présente au quotidien, pas uniquement des volontaires de passage
● Suivi des animaux et des populations sur le long terme, pas un programme qui repart de zéro chaque saison
● Partenariat avec des ONG reconnues ou des institutions locales quand c’est pertinent
● Les volontaires participent aux activités opérationnelles concrètes, au-delà de la simple observation
● Sensibilisation et éducation des populations locales parce que la conservation durable passe par les communautés
● Coexistence homme-animal pensée dans la démarche, pas une nature mise sous cloche
● Réintroduction en milieu naturel là où c’est possible et tracé
● Financement transparent
● Retours terrain vérifiés, pas seulement les témoignages que la structure affiche elle-même
● Vrais retours des volontaires pris en compte dans l’évolution du programme
Plusieurs des programmes que j’étudie ne passent pas ce filtre. Ce que tu vois sur ce site c’est ce qui reste après le tri.
Dans certains programmes, un contact limité avec les animaux devient nécessaire et là il est éthique. C’est le cas des centres qui accueillent des animaux blessés ou orphelins pour les remettre sur pied et les relâcher.
Dans ce cadre précis, les soigneurs manipulent les animaux pour des raisons médicales. Selon les protocoles du centre, les volontaires peuvent participer à certains soins sous supervision directe.
Ce qui change tout : l’objectif reste le retour à la liberté, jamais l’expérience touristique.
Ces programmes sont identifiés comme tels sur le site avec leurs protocoles de contact explicités. Quand rien n’est précisé, la règle du non-contact s’applique par défaut.
La plupart des plateformes d’écovolontariat ne te disent jamais comment elles gagnent leur argent. Moi je préfère que tu saches.
Pour les programmes que je sélectionne, mon travail ne te coûte rien. Tu règles ton séjour en direct à la structure d’accueil, au même prix que si tu la contactais seule, sans aucun surcoût ajouté par moi. C’est la structure qui me reverse une part, parce que je lui amène une volontaire déjà informée et préparée.
Cette part finance le vrai travail invisible : chercher les programmes, les vérifier, aller voir sur le terrain, et surtout écarter tous ceux qui ne passent pas la barre éthique. C’est un coût pris en charge par la structure, pas par toi.
Une structure ne peut pas s’acheter une place dans ma sélection. Si un programme ne respecte pas le zéro contact, aucune rémunération ne le fera entrer ici.
EXCELLENT Basée sur 19 avis Publié sur Google Alexis CCTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. C'était la 1ère fois que je partais en voyage humanitaire et je ne savais pas du tout par où commencer. J'ai choisi Sagittarius après de nombreuses recherches parce que Séréna est sérieuse, à l'écoute, et surtout à des valeurs éthiques et respectueuses de la nature et des animaux ! Je ne regrette pas je suis partis 3 mois dans un refuge animalier et une réserve au Costa Rica, une des plus belles expériences de ma vie. Je recommande sans hésitation !Publié sur Google Alexis DelormeTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. J'ai passé plus de 2 mois dans différents programmes grâce à Sagittarius, mon premier voyage solitaire et éco volontaire. Les conseils et l'accompagnement de Sagittarius m'a fortement conforter et aider lors de mon voyage. Je repartirais avec Sagittarius sans problème et en toute confiance!Publié sur Google Luna GllnTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je suis partie un mois en Grèce pour le programme de protection des tortues marines (station principale). Séréna m'a très bien accompagnée pour la réalisation de ce projet. De plus, elle s'est assuré que mon expérience avait été positive en me recontactant à mon retour. Sur place, la fin de saison (mois d'octobre pour ma part) s'articule autour de la surveillance des tortues adultes dans le port d'Argostoli et le suivi des naissances de bébés sur les plages contenant les nids. C'est une formidable opportunité d'apprendre au près de ces animaux grâce aux scientifiques qui nous encadrent, puis de transmettre nos connaissances aux touristes curieux. C'est également une expérience très enrichissante au niveau des rencontres et de la pratique de l'anglais ! La majorité des autres volontaires sont britanniques et ont entre 18 et 25 ans. J'ai vécu une expérience extraordinaire et suis très satisfaite de mon voyage. N'hésiter pas à vous lancer dans vos projets avec Séréna !Publié sur Google DURIS GaëlleTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Nous avons passé 3 semaines mémorables en immersion au Kenya grâce à Sagittarius ! C’était notre premier voyage en éco volontaire et nous avons adoré. Le mot « immersion » est bien représentatif de ce que nous avons vécu. Tous les jours nous avions 2 activités le matin et 2 l’après midi. Certaines activités étaient pour aider la ferme ou la communauté : nettoyage des enclos des animaux, sortie des chevaux à la longe, fabrication d’harnais pour les ânes, jardinage, nettoyage des chiens, ramassage des déchets à l’extérieur de la ferme, apporter le gouter aux enfants de l’école, observation des singes et des oiseaux pour le recensement. D’autres activités étaient plus pour nous : cours de Swahili, de cuisine, sur les ethnies présentes au Kenya, visite de la maison d’un membre du staff, randonnées aux alentours. Pour nous accompagner sur toutes ces activités, nous avions 2 guides kenyans très sympas. Ils parlent uniquement anglais donc il est important de savoir parler anglais (avant c’était les propriétaires qui sont français qui étaient les guides, mais ce n’est plus le cas depuis cet été !). Le rythme est tranquille. Ce que nous avons préféré sur place : Les safaris, les échanges avec nos guides ou les personnes du staff, les animaux en pleine liberté dans la ferme, les activités proposées. Merci à Séréna qui nous a aidé à organiser ce voyage !Publié sur Google Brendan BaudetTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Nom du programme : Suivi des espèces menacées Ce fut un voyage passionnant, génial, extraordinaire, etc. Mon rêve de gamin s'est réalisé en voyant tous les animaux possibles en liberté, en les étudiant, enfin bref, c'était juste incroyable. Durant les deux semaines, j'ai passé une semaine dans le Bush et une semaine au camp principal. Finalement, deux semaines dans le Bush auraient été meilleures car l'ambiance est meilleure, la cohésion d'équipe aussi, malgré un confort plus sommaire, mais largement suffisant. Nous étions 7 la première semaine, puis seulement 4 la deuxième, donc c'était parfait en ce qui me concerne. Pour information, une nouvelle cuisine est en construction dans le camp du Bush en semi-dur, que nous avons commencée la semaine dernière. Concernant l'observation, seul le léopard me manquait à la réserve, mais j'ai pu en voir lors de mon excursion au parc Kruger, donc je suis hyper satisfait. Le seul bémol que je mettrais sur cet écovolontariat en AFS, c'est qu'à mon sens, il faut être bilingue pour se sentir plus à l'aise. Je comprenais les instructions sans problème, mais le parler était bien plus compliqué face à des gens bilingues. Heureusement pour moi, il y a 2 rangers françaises, ce qui aide beaucoup, et il y avait également 2 volontaires françaises la première semaine et 1 seule la deuxième semaine. Globalement, je suis très satisfait de cette expérience inoubliable.Publié sur Google Amandine HamelTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Afin de valider mon diplôme il me fallait effectuer une mission en mobilité physique. je devais me confronter à la vie dans un pays différent du mien et avoir une expérience interculturelle. Pour ce faire, j'ai choisi de partir au plus loin de ma Normandie, de l'autre côté du globe. J'ai toujours eu un fort intérêt pour la faune et la flore, j'ai alors décidé de me tourner vers une mission de conservation. Après maintes recherches Séréna (Sagittarius) m'a aiguillée dans le choix du programme. J'ai donc passé 4 semaines au sein du programme volontaire de Protection des Big Five. Je dois avouer que j'appréhendais le voyage, de me lancer dans l'inconnu mais dès mon arrivée et encore maintenant, avec du recul, je pense que c'est la plus belle et enrichissante des expériences. Il est difficile pour une jeune femme seule de se lancer dans l'inconnu mais j'ai toujours été parfaitement encadré et je n'ai jamais ressenti d'insécurité. J'ai été pris en charge dès mon atterrissage à Port Elizabeth jusqu'à ma dépose à l'aéroport 1 mois plus tard. En tant qu'amoureuse de la nature, des beaux paysages et des animaux j'ai été servie et j'en ai pris plein les yeux ! Le respect des animaux est primordial mais la curiosité de ces derniers à permis qu'ils s'approchent eux même du véhicule alors la proximité avec des éléphants et même des lions dans leur milieu, leur territoire, est une expérience incroyable. Les paysages qui m'ont été donnés de voir durant le programme sont diverses, des plaines aux falaises en passant par la plage et l'océan mais surtout le bush. En ce qui concerne le quotidien, la maison est confortable, il y est possible d'avoir son intimité malgré la vie en communauté, les missions de travail sont principalement la gestion des plantes invasives et des clôtures ou encore participer aux projets de recherche et aider la communauté. Les journées passent à la vitesse de l'éclair et le travail est ludique, de plus il est possible de bénéficier de quelques moments spéciaux comme les levers et couchers de soleil, des baignades ou encore des balades en kayak. C'est une manière de voyager et profiter des animaux en apportant sa pierre à l'édifice. De plus l'expérience interculturelle est grande puisque j'ai pu faire la connaissance de sud-africains mais aussi d'allemands, d'américains, d'espagnol, de portugais, de suisses, d'italiens, d'irlandais, d'anglais,... et l'ambiance y est conviviale et bonne enfant. Les week-ends sont libres et de nombreuses activités sont proposées. J'ai pu randonner, me faire masser, monter à cheval, surfer, observer baleines, dauphins et manchots mais aussi sauter en parachute. En somme, c'est une expérience complète. Finalement le programme est animé et coordonné par Jaco, un conservationniste qui enseigne ses connaissances, partage sa passion et transmet son engagement. Il nous accompagne au quotidien, prévois les activités du jour et encadre les missions. On peut ressentir son implication dans le projet et son travail paye. Mes petits conseils : prévoir des vêtements chauds en hiver, ne pas oublier son appareil photo et venir l'esprit ouvert, vous en repartirez grandis.Publié sur Google valerie DieppeTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Je recommande sans réserve Sagittarius Voyage pour la qualité de sa selection de projets, ses conseils et son accompagnement. Mon volontariat de 2 semaines en Afrique du Sud a été une magnifique expérience. Outre le fait que l'on vit au plus près des animaux, l'approche même de la vie sauvage est extremement enrichissante et cela grace à une équipe de rangers très pro et très accessible. Tous avaient une vraie envie de partager leurs connaissances du bush, des animaux.... Juste une précision au niveau logistique.J'avais pris le forfait Free pour l'Afrique du Sud mais ça ne fonctionne pas dans la réserve, ni à Hoedspruit... Le mieux est donc la carte locale ou le wifi du camp.Publié sur Google Kevin TomasTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Mon éco-volontariat en Afrique du sud restera l'un des plus beaux voyages de ma vie. Une expérience au plus près de la nature et des animaux que je n'oublierai pas de sitôt. Encore merci Sagittarius Voyage pour tous vos précieux conseils !Publié sur Google Thibaut DémoulinTrustindex vérifie que la source originale de l'avis est Google. Mon expérience avec Sagittarius Voyage a été très bonne. J'ai eu l'opportunité de passer trois semaines dans une réserve en Afrique du Sud et cela a été une expérience incroyable. Les animaux de la savane ont été au rendez vous mais cela m'a aussi permis de rencontrer des personnes ayant la même passion pour la nature sauvage et venant du mon entier. J'ai également beaucoup appris des rangers, qui ont tout fait pour rendre ce séjour utile pour les animaux, la réserve et aussi les bénévoles. Sagittarius Voyage a été d'une grande aide dans la préparation de mon voyage et les informations transmises en amont de celui-ci étaient complètes. Je recommande les services de cette agence !
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En chiffres
Sagittarius Voyage vous offre la possibilité de participer à divers projets à travers le monde, spécialisés dans la préservation des espèces animales locales. L'objectif est de diversifier au maximum les types de projets afin de créer un réseau solide et cohérent pour soutenir des initiatives de conservation efficaces.
Comment sont choisis les programmes écovolontaires ?
Tu repères un programme qui t'attire mais tu doutes de son sérieux ?
Voilà les repères.

● Animaux en liberté ou en enclos de réhabilitation avec objectif de relâcher documenté
● Une équipe de conservation locale permanente, pas seulement des volontaires
● Des données chiffrées sur les résultats : populations suivies, animaux réhabilités, hectares protégés
● Un financement transparent
● Plusieurs années d’existence avec un historique de résultats

● Le contact avec les animaux mis en avant comme expérience principale
● Du marketing à base de toucher, selfies, nourrissage à la main
● Aucune donnée chiffrée sur les résultats de conservation
● Une structure qui change de nom ou de site régulièrement
● Aucun lien avec des institutions scientifiques ou gouvernementales locales
Un doute sur un programme que tu as déniché toi-même ?
C’est précisément le rôle de l’Audit Mission Externe (120€) : je le passe au crible pour toi.
Parce que le contact humain répété déclenche l’imprégnation : l’animal sauvage perd sa peur de l’humain, ne sait plus vivre avec ses congénères et devient le plus souvent non relâchable. Le contact nourrit aussi un marché qui alimente le braconnage et les élevages illégaux. Sur les programmes Sagittarius Voyage, les animaux restent libres et la règle est le zéro contact, sauf soins médicaux en centre de réhabilitation.
Vérifie que les animaux évoluent en liberté, qu’une équipe scientifique locale est présente en permanence, que le programme publie des résultats chiffrés et un financement transparent, et qu’il existe depuis plusieurs années. Méfie-toi de tout contact animal vendu comme expérience, de l’absence de données et d’un prix anormalement bas. En cas de doute sur un programme trouvé seul, l’Audit Mission Externe (120€) permet de le faire vérifier.
Oui. L’utilité ne vient pas du contact mais du travail de fond : suivi scientifique des populations, monitoring, restauration des habitats, sensibilisation des communautés locales, soutien aux équipes de conservation. C’est ce travail qui produit des résultats durables, là où le contact direct dessert le plus souvent l’animal.
Les programmes sélectionnés sont encadrés par une équipe locale présente au quotidien, et on arrive dans un collectif de volontaires souvent du même âge. Sagittarius Voyage prépare le départ en amont, reste joignable pendant le séjour et fait un bilan au retour. Les volontaires partis seuls décrivent un encadrement constant et l’absence de sentiment d’insécurité.